Décembre 2025
Télépilote de drone certifié : une exigence, pas une option
Télépilote de drone certifié : une exigence, pas une option
Depuis le 1er décembre 2025, je suis titulaire du nouveau brevet de télépilote CATS, qui vient succéder au CATT que je détenais déjà depuis 2022. Cette double casquette n'est pas un détail administratif : elle conditionne la manière dont j'aborde chaque prise de vue aérienne, qu'il s'agisse de suivre un IMOCA au large, de sublimer un domaine hôtelier ou de capter une façade architecturale sous un angle inaccessible au sol.
Voler avec un drone au-dessus d'un espace public, d'une propriété privée ou d'un plan d'eau engage une responsabilité que la réglementation encadre strictement pour de bonnes raisons : un télépilote certifié maîtrise les scénarios de vols validés par la DGAC et l'EASA, connaît les zones aériennes sensibles, sait anticiper les risques et reste couvert par une assurance professionnelle adaptée. Rien de tout cela n'existe chez un opérateur non déclaré : au premier incident, c'est le client qui porte seul les conséquences juridiques et matérielles.
Travailler avec un télépilote « sauvage » revient à parier sur l'absence de problème plutôt qu'à s'entourer de compétences éprouvées. C'est aussi, bien souvent, sacrifier la qualité : sans formation aux scénarios d'exposition, de cadrage en mouvement ou de sécurité en environnement contraint, le résultat s'en ressent, techniquement et visuellement.
Faire appel à un télépilote certifié, c'est donc s'assurer d'une prise de vue aérienne à la fois légale, sécurisée et à la hauteur des exigences visuelles d'un projet professionnel.
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